Les fonctionnaires bénéficiant de la « nécessité absolue de service », occupent le logement attribué à titre gratuit avec ou sans charges (eau, gaz, électricité) sauf exceptions (fonction de direction notamment). Le locataire est tenu d’entretenir le logement, d’assurer les réparations et de souscrire à une assurance habitation.
Concernant les conventions d’occupation précaire, le loyer (ou redevance) doit être au moins égal à 50 % de la valeur réelle des locaux occupés (en fonction des prix du marché).
Le locataire doit entretenir le logement, assurer les réparations du logement et souscrire à une assurance habitation. Ces concessions sont accordées à titre précaire et révocable, en fonction de l’occupation effective de l’emploi. Si le fonctionnaire quitte son emploi ou part sur un autre lieu de travail, il ne peut conserver son logement de fonction.
Ces concessions sont accordées à titre précaire et révocable. Leur durée est limitée à celle pendant laquelle les bénéficiaires occupent effectivement les emplois qui les justifient. Elles prennent fin en cas de changement d'utilisation ou d'aliénation de l'immeuble.
Au niveau fiscal, le logement de fonction étant considéré comme un avantage en nature, le locataire doit déclarer le logement de fonction dans le calcul de son impôt sur le revenu. Il doit donc ajouter à ses revenus le montant du loyer payé. Il doit également s’acquitter de la taxe d’habitation.